Historique

Le projet d’un centre culturel est né de la volonté de rendre accessible à la population des équipements culturels de qualité, pierre d’assise d’une programmation variée et raffinée. La Salle Gérard-Ouellet a été construite en 1994 lors de la rénovation du Centre municipal de Saint-Jean-Port-Joli, en remplacement de l’ancienne salle de cinéma qui datait de 1950. Un organisme sans but lucratif, la Corporation des Activités sociales et sportives du Trois Saumons a géré les installations jusqu’en 2001.  La dénomination a alors été changée pour Centre socioculturel Gérard-Ouellet Inc.

Qui est Gérard Ouellet?

Gérard Ouellet (1906-1981)
Gérard Ouellet est né à Saint-Jean-Port-Joli le 26 novembre 1906.  Il étudia d’abord à l’ancien couvent des soeurs de Saint-Joseph de Saint-Vallier, puis à l’école Lageux de Saint-Roch-des-Aulnaies et au Petit séminaire de Québec avant d’aller au Collège de Lévis où il obtint, en 1928, son baccalauréat ès arts.

L’homme embrasse deux carrières qu’il mènera de front avec l’écriture dans le domaine de l’histoire.  De 1928 à 1945, il est journaliste à Québec, d’abord à L’Événement jusqu’en 1934, puis à L’Action catholique où il est chroniqueur parlementaire.  Il passe ensuite vingt-cinq ans dans la fonction publique québécoise.  D’abord publiciste au ministère de la Colonisation, il passe en 1958 au service de l’information à la Régie des Rentes.  Pendant qu’il est à L’Action catholique, il fonde avec quelques collègues le premier syndicat de ce journal dont il deviendra plus tard le secrétaire puis le président.  Sa ferveur patriotique et son engagement social l’amènent ensuite à militer au sein de l’Ordre de Jacques-Cartier, dans la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec, dans le Club Richelieu puis dans le Club de l’âge d’or qu’il fonde à Saint-Jean-Port-Joli.

Gérard Ouellet ne se contente pas d’écrire pour les journaux.  Il fait aussi oeuvre d’historien local.  Après avoir préparé des monographies pour les jeunes paroisses de Palmarolles et Rochebeaucourt en Abitibi, il en écrit d’autres sur Sainte-Félicité-de-Matane et Sainte-Anne-de-la-Pocatière.  […] en 1946, il publie l’histoire de son village natal qu’il intitule «Ma paroisse».

Avec l’aimable autorisation de l’auteur, Monsieur Jean Simard, ethnologue.

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